Les tablettes zodiacales de Grand

L’archéologue J.P. Bertaux1 a découvert à Grand, dans les Vosges, en 1968 au fond d’un puits deux tablettes astrologiques en ivoire brisées en 188 morceaux. Il a été possible à force de patience de reconstituer presque intégralement les deux tablettes et leurs couvercles.  L’une des tablettes est au musée d’Epinal (Vosges), l’autre étant au musée de Saint-Germain-en-Laye. Ces tablettes que l’on  date du deuxième siècle après Jésus-Christ ont été trouvées dans un endroit qui était un sanctuaire très réputé consacré à Apollon. Elles étaient utilisées par les astrologues de l’époque pour interpréter les thèmes. C’est pour la connaissance de la pratique de l’astrologie grecque une découverte très utile.

 

Le zodiaque de Grand qui se trouve au musée de Saint Germain en Laye

Ces tablettes sont pliantes. Ce sont en fait deux diptyques en ivoire quasi identiques. Au centre figurent les luminaires, le Soleil à gauche et la Lune à droite. Viennent ensuite quatre couronnes : d’abord l’anneau des  douze signes du zodiaque qui se succèdent selon le sens horaire inversé. Puis un petit anneau où sont portés  en grec les 60 valeurs numériques des  « termes ». Le troisième anneau représente les figures des trente six décans et enfin la couronne extérieure indique les noms de ces décans. Se trouvent  enfin aux quatre coins de chaque diptyque les quatre vents figurés sous l’aspect de créatures ailées. Chacun des quatre vents est flanqué de deux étoiles à sept branches ; quelques globules sont répartis à l’extérieur des anneaux. Ces tablettes indiquent que les astrologues en Gaule au deuxième siècle utilisent conjointement les signes du zodiaque, les décans, les vents et les termes ( territoires que chacune des cinq planètes régit dans chaque signe).

Un passage du roman d’Alexandre du pseudo-Callisthène2 nous précise comment l’astrologue utilisait ces tablettes. L’astrologue disposait  ou faisait disposer sur ces tablettes les figures des planètes et de l’ « horoscope » (l’Ascendant) :

 

«… (Nectanebo) tira au jour une tablette fort précieuse et d’un luxe royal, dont la parole ne peut exposer le fonctionnement ; elle était faite d’ivoire, d’ébène, d’or et d’argent, gravée de trois cercles concentriques, et portait sur le premier les (trente-six) décans, sur le deuxième les douze signes du zodiaque, et sur celui du centre, le soleil et la lune ; et il la posa sur le siège. Puis il ouvrit un coffret d’ivoire, lui-même fort petit, dont il tira en le vidant, les sept astres, ainsi que l’horoscope, et se mit à composer, à partir des huit métaux tirés des pierres, le ciel correspondant au moment, qu’il illumina, dans le petit cercle, en ajoutant autour du Soleil en pierre de cristal, la Lune en pierre de diamant, Arès en hématite, Hermès en émeraude, Zeus en pierre de ciel, Aphrodite en saphir, Cronos en pierre à serpents, et l’horoscope en marbre blanc. Et il dit : Indique-moi, reine, l’année, le mois, le jour et l’heure de ta naissance ». Quand elle l’eut fait, Nectanébo calcule avec les jetons leurs naissances, à elle et à lui-même, pour voir leur concordance astrologique, et voyant que la disposition des astres se présentent bien, il dit : Que veux-tu apprendre, reine ?… »

 

Ainsi, après avoir calculé avec ses jetons le degré de l’Horoscope et des planètes, l’astrologue, tel un joueur d’échecs,  dispose sur la tablette les deux luminaires, les cinq planètes et l’Horoscope. Il est en mesure de déterminer le signe, le terme et le décan dans lequel se situe chacun des huit éléments de base du thème. Il peut en repérer et interpréter rapidement les points importants, notamment le signe et le décan ascendant, ainsi que la planète dominante.

Les tablettes de Grand témoignent d’une représentation circulaire du zodiaque et des décans, le cercle étant synonyme de perfection et d’éternité. Cicéron nous décrit, dans le songe de Scipion,  comment les sphères planétaires s’imbriquent les unes dans les autres3:

 

«  Ne vois-tu pas dans quels espaces sacrés tu es parvenu ? Tu peux contempler les neufs cercles, ou plutôt les neufs sphères, qui forment la contexture de l’univers ; l’une d’elles est la sphère céleste, la sphère extérieure, qui enveloppe toutes les autres ; c’est la divinité très haute elle-même, qui maintient ensemble et à leur place toutes les autres. C’est en elle que sont fixées les étoiles qui, dans une course éternelle, accomplissent une révolution circulaire. Au-dessous d’elle se trouvent sept autres sphères qui tournent d’un mouvement rétrograde, dans un sens contraire à celui du ciel. L’une de ces sphères est occupée par cette étoile que, sur la terre, on appelle l’astre de Saturne ; ensuite vient cet astre fulgurant, bienfaisant et secourable au genre humain, que l’on nomme l’astre de Jupiter ; puis celui que vous attribuez à Mars, dont le rougeoiement jette l’épouvante sur la terre. Au-dessous et à peu près à mi-distance règne le Soleil, le guide, le premier, le modérateur de tous les autres luminaires ; il est l’âme et la puissance régulatrice du monde ; sa grandeur est telle qu’il éclaire et remplit de sa lumière l’univers tout entier. A sa suite, les orbites respectives de Vénus et de Mercure lui font escorte ; enfin, sur la sphère inférieure, tourne la Lune qu’embrasent les rayons du Soleil ; au-dessous l’on ne trouve plus rien qui ne soit mortel et périssable, à l’exception des âmes, dont un bienfait des dieux a gratifié le genre humain ; au-dessus de la Lune, toutes choses sont éternelles. Quant à l’étoile qui constitue la neuvième sphère, au centre du monde, la Terre, elle est immobile et se trouve au point le plus bas ; vers elle sont entraînés, suivant la tendance qui leur est propre, tous les corps pesants. »

 

 

Firmicus Maternus souligne dans son Mathésis4, l’importance des vents : « Il nous faut également savoir quels signes sont soumis à quels vents car cette connaissance nous est absolument nécessaire pour établir les consultations astrologiques. A l’Aquilon sont soumis le Bélier, le Lion, le Sagittaire ; à l’Auster sont soumis le Taureau, la Vierge, le Capricorne ; à l’Aphéliotès, que nous appelons Solanus, sont soumis les Gémeaux, la Balance, le Verseau ; à l’Africus, que les Grecs appellent Libs, sont soumis le Cancer, le Scorpion, les Poissons ».

 

 

Géminos nous indique dans son Introduction aux phénomènes5 que des considérations astro-météorologiques présidaient à ces regroupements de signes.  « On appelle le premier triangle, construit sur le Bélier, triangle boréal, car si la lune se trouve dans l’un des trois signes quand le Borée se met à souffler, ce type de temps dure plusieurs jours. C’est en se fondant sur cette observation que les astronomes prédisent la persistance des vents du nord ; en effet si la lune se trouve dans un autre signe quand le vent se met à souffler du nord, ce Borée s’apaise assez facilement ; si le Borée souffle en revanche dans l’un quelconque des signes qui font partie du triangle boréal, c’est l’indice que le même genre de temps s’installe pour bien des jours ». (II,8-11).

 

L’astrologue Héphaïstos de Thèbes, dans le livre I de ses Apotelesmatica6 nous précise les trois planètes que l’astrologue Dorothée de Sidon met en relation avec chacune des séries de trois signes. Une planète est attribuée aux personnes nées le jour ; une autre à celles nées la nuit. La troisième, de moindre importance, est valable dans les deux cas. C’est le moment d’insister sur le fait que pour l’astrologie grecque la différenciation diurne (Soleil) – nocturne (Lune) est fondamentale. Les tablettes le manifestent clairement puisqu’en leur centre figurent l’astre du jour (le Soleil) et l’astre de la nuit (la Lune). Voici ces attributions présentées sous forme de tableaux.

 

JOUR

(Soleil)

NUIT

(Lune)

JOUR et NUIT
 

Bélier, Lion et Sagittaire

 

Soleil

 

Jupiter

 

Saturne

 

Taureau, Vierge et Capricorne

 

Vénus

 

Lune

 

Mars

 

Gémeaux, Balance et Verseau

 

Saturne

 

Mercure

 

Jupiter

 

Cancer, Scorpion et Poissons

 

Vénus

 

Mars

 

Lune

 

 

Dès que l’astrologue a positionné l’Ascendant dans son signe il peut en déduire dans quelle maison se trouvera chacune des planètes. A chaque maison est attribué un domaine de la vie, la maison I et la maison VII traçant la frontière entre le monde diurne et le monde nocturne. En raison de sa nature double Mercure gouverne la Maison I de l’Ascendant. Voici, également sous forme de tableaux, la signification de chaque maison, son nom grec et son nom latin et, quand c’est le cas, la planète en affinité avec cette maison.

 

Signification

Nom grec Nom latin Planète
Maison I
vie horoscopos vita Mercure
Maison II enrichissement anaphora spes
Maison III frères thea Dea – fratres Lune
Maison IV parents hupogéon parentes
Maison V enfants agathos Tuchè filii Vénus
Maison VI santé kakos Tuchè valetudo Mars
Maison VII mariage dusis conjunx
Maison VIII mort epicataphora mors
Maison IX religion

voyages

theos deus Soleil
Maison X profession mesouranèma medium caeli
Maison XI amis agathos Daemon bonus daemon Jupiter
Maison XII ennemis

maladies

kakos Daemon malus Daemon Saturne

 

 

Une fois que l’astrologue a positionné les planètes et l’ascendant sur les tablettes il voit au coup d’œil  si la planète est située de manière favorable ou non. Le Mathesis de F. Maternus7, l’un des ouvrages d’interprétation de l’antiquité le plus complet, nous indique comment procéder pour interpréter un thème. L’auteur présente les planètes  comme des êtres vivants qui se complaisent en tel lieu du ciel (ainsi Mars exalté en Capricorne ou en domicile en Bélier) et se déplaisent en tel autre lieu (ainsi Mars en dépression en Cancer ou en exil en Balance). En même temps qu’il se demande si la planète est ou non en domicile ou en exaltation, il se demande si elle est dans un terme et un décan qui lui convient ou non.

 

Par ailleurs il décrit le lien qui existe entre la planète qui occupe la maison et la planète qui « gouverne » la maison occupée.

 

« Si une planète  se trouve installée dans le signe d’une autre planète, regarde quel en est le maître, quelle maison celui-ci occupe, s’il se trouve dans les maisons angulaires, ou dans des maisons favorables ou inertes, s’il est en exaltation ou en dépression, s’il est dans les signes où il se réjouit ou bien dans ceux où une sorte de douleur naturelle l’attriste.

Si en effet le maître du signe se trouve bien disposé la planète sur laquelle porte notre examen reçoit grâce à la joie de son hôte une partie de sa félicité ; mais si le maître du signe se trouve, pour une raison quelconque, en état de dépression, la planète sur laquelle porte notre examen, même si elle est placée dans des maisons favorables, et donc aisément encouragée par cette raison à donner quelque chose, en est empêchée par suite de la dépression de la planète qui est la maîtresse du signe, parce qu’elle prend part à sa dépression…

Tu peux d’ailleurs facilement tirer une comparaison de nos comportements : si tu entres, en qualité d’hôte, dans la maison de quelqu’un, et que le maître de maison ait le cœur léger grâce à d’heureux profits, tu participes, toi aussi, à sa félicité ; car, des félicités de ton hôte, tu tires un joyeux mouvement d’allégresse ; mais si ton hôte se trouve dans l’abattement d’un deuil cruel et pris dans une pitoyable série d’infortunes, la part que tu prends aux tourments de sa douleur et de son infortune t’accable toi aussi. (…) De même les astres, lorsque les maîtres des signes se trouvent mal  placés,  ils abaissent et, en alignant l’une sur l’autre leurs conditions, ramènent au niveau de leur propre état celui qui habite dans leur maison et qui en est l’hôte, et ils déterminent le pouvoir de leur hôte selon leur bon plaisir. »

(Livre II, 20)

 

A cela s’ajoute que les planètes coopèrent ou se gênent selon leur situation dans le zodiaque. Elles se gênent quand elles se trouvent face à face (180°) ou en carré (90°). En revanche, elles s’aident quand elles se trouvent à 60° ou 120° d’écart.

 

Et Maternus de résumer le tout en quelques lignes en prenant l’exemple de Jupiter  :

 

« La bienveillance de Jupiter s’affaiblit quand elle est gênée par la faiblesse du signe, des degrés, du décan ou le changement de parti. Mais la méchanceté de Saturne s’accroît fortement lorsque, du fait de la qualité d’un domicile, des confins (termes), du décan, du signe ou du parti susdit, il reçoit le pouvoir de nuire ; il en va également pour tous les autres. Il y a pourtant une chose qu’il faut savoir c’est que, bien que l’astre de Jupiter soit bienveillant, il ne peut cependant pas résister tout seul à l’assaut de Mars et Saturne, si ceux-ci le bloquent par un violent rayonnement »(II,13).

 

La plupart des astrologues modernes n’utilisent plus les décans. Pourtant ils jouaient un rôle particulièrement  important dans l’astrologie grecque et tout particulièrement en astrologie médicale. Nous avons la possibilité, grâce aux tablettes de Grand, de pouvoir contempler la première représentation connue à nos jours de chacun de ces trente six décans. J.H. Abry et J.C. Goyon les ont étudié minutieusement lors de la table ronde de 1992 consacrée à ces tablettes8.

 

 

Un passage du Corpus Hermeticum9 nous situe le rôle et l’importance des décans :

 

 

« Je t’ai entretenu du cercle zodiacal, qui est dit aussi zoophore, ainsi que des cinq planètes, du Soleil, de la Lune et de chacun de leurs cercles…

Il y a un corps qui enveloppe tout l’ensemble du monde : représente-toi donc ce corps lui aussi comme de forme circulaire, telle est la forme du Tout…

Représente-toi maintenant que, sous le cercle de ce corps, ont été placés les trente-six Décans, au milieu entre le cercle total et le cercle du zodiaque, séparant l’un de l’autre ces deux cercles et pour ainsi dire supportant le cercle du Tout et délimitant le zodiaque, transportés le long du zodiaque avec les planètes, et que, au cours de la révolution du Tout, ils ont, alternativement, même puissance que les Sept. De plus, ils retiennent le corps qui enveloppe le monde (car, par lui-même, il serait extrême en sa course du fait qu’il contient tout) tandis qu’il pressent le mouvement des sept autres cercles, puisque ceux-ci se meuvent d’un mouvement plus lent que le cercle total : c’est donc en la manière nécessaire que se meuvent ces cercles et (celui) du Tout. Représentons nous donc que les décans président et aux (révolutions) des Sept et au cercle total, bien plus, que, comme des gardiens de tout ce qu’il y a dans le monde, ils président à toutes choses, tenant uni l’ensemble des choses et veillant au bon ordre de cet ensemble ».

 

 

Ainsi grâce à cette action des décans qui retiennent le ciel des fixes et pressent les cercles planétaires, celui-là et ceux-ci se meuvent juste comme il est nécessaire qu’ils se meuvent.

 

Considère en outre, Tat, qu’ils ne subissent pas non plus les mêmes accidents que les autres astres. En effet, ils ne sont pas retenus dans leur course, obligés de s’arrêter, ils ne rencontrent pas d’obstacle qui les force à rétrograder, bien plus, ils ne sont pas même couverts par la lumière du soleil, toutes choses que subissent les autres astres : libres, au-dessus de toutes choses, comme des gardiens scrupuleux et des surveillants de l’univers, ils protègent en l’embrassant cet Univers dans l’espace d’une nuit et d’un jour. »

 

A.J. Festugière, dans sa Révélation d’Hermès Trismégiste10, nous indique comment on utilisait concrètement ces décans dont on vient de voir l’importance.  Voici dans sa propre traduction quelques extraits du livre sacré sur les décans11 :

 

« Ainsi donc chacun des signes zodiacaux a pouvoir sur son membre propre et il produit en ce membre une certaine affection, en sorte que si tu veux éviter de subir ce qu’il faut subir du fait des décans, grave sur les pierres les formes et figures des décans eux-mêmes et, après avoir placé en dessous (de la pierre gravée) la plante de chaque décan et aussi sa forme, et t’en être fait un phylactère, porte-le, comme un puissant et bienheureux secours pour ton corps.

Bélier 1er décan : il a nom Chenlachori et il a la forme ici représentée : son visage est d’un petit enfant, ses mains sont dressées vers le haut, il tient un sceptre qu’il élève au-dessus de sa tête, il est emmailloté des pieds aux genoux. Il domine sur les affections de la tête. Grave le donc sur une pierre de Babylone poreuse, place en dessous la plante isophryn, fixe dans un anneau de fer et porte. Garde toi de manger la tête d’un verrat. C’est ainsi que tu gagneras la bienveillance de chaque décan en le gravant sur la pierre et avec son nom. »

 

Ce texte nous aide à comprendre que l’astrologue a besoin de disposer du dessin et du nom du décan afin de pouvoir le montrer à son consultant. Par ailleurs un extrait du Damigéron-Evax12 précise le décan  plus particulièrement concerné :

« Et si vous voulez avoir un phylactère de votre corps et de votre âme, cherchez avec un mathématicien (terme utilisé pour désigner l’astrologue) quel est l’ange, c’est à dire le signe de l’heure où vous êtes né, utilisez la pierre sculptée de cet ange et vous aurez un phylactère perpétuel quand la lune est en conjonction, c’est à dire au signe de cet ange ».

Il s’agit donc de calculer le décan du signe ascendant et de graver la pierre qui gouverne ce décan. On consacre ensuite la pierre au moment où la Lune passe en conjonction de ce décan.

Le consultant qui vient au sanctuaire de Grand, après avoir entendu l’astrologue lui décrire sa vie et son avenir puis  lui révéler et montrer son décan ascendant doit effectuer tout un travail :  graver sur « sa » pierre  l’image de son décan ascendant,  placer sous elle une parcelle de « sa » plante, fixer le tout dans un anneau, le faire consacrer le jour où la Lune passe sur son décan, et  porter cet anneau tout en s’abstenant de l’aliment « antipathique » à son décan.

 

Les tablettes de Grand sont riches d’enseignements car  l’astrologie, au Moyen Age, va être presque identique à l’astrologie pratiquée dans l’empire romain13. Elles nous révèlent que l’astrologie, la magie et la médecine sont très liées. Elle nous confirme que l’astrologie en Gaule au deuxième siècle s’appuie  sur la connaissance de l’heure de naissance. Et puisqu’on a découvert à Grand en 1886 un fragment d’une horloge anaphorique à eau, on peut se demander si l’une des fonctions de cette horloge ne consiste pas précisément à déterminer le signe et le décan ascendant.

 

Yves Lenoble

 

1 Actes de la table ronde du 18 mars 1992 sur les tablettes astrologiques de Grand organisée par le Centre d’études romaines et gallo-romaines de Lyon III, Diffusion éditions De Boccard, 11 rue de Médicis, 75006, Paris

2 Traduction de G. Bounoure et B. Serret du Pseudo-Callisthène, Le roman d’Alexandre, La Roue à Livres, Les Belles Lettres (1992) p. 151-152

3 Cicéron, De Republica VI, Paris, Les Belles Lettres, 1980, p. 109-111.

4 Maternus F., Mathesis, les Belles Lettres, 3 tomes (tome 1, p. 107)

5 Géminos, Introduction aux phénomènes, les Belles Lettres, 1975, p. 11

6 Héphaistos de Thèbes, Apotelesmatica, Project Hindsight, 1994, p. 30

7 Maternus F., Mathesis, les Belles Lettres, 3 tomes (tome 1, p. 119)

8 Actes de la table ronde du 18 mars 1992 sur les tablettes astrologiques de Grand organisée par le Centre d’études romaines et gallo-romaines de Lyon III, p.63-112

9 Corpus Hermeticum, tome 3, texte établi et traduit par A. J. Festugière, Paris, Les Belles

Lettres (1972) Stobée VI, 2-5, p.34.

10 La révélation d’Hermès Trismégiste, tome I : L’astrologie et les sciences occultes, Les

Belles Lettres, 1981, p.139

11 Le livre sacré sur les décans, texte, variantes et traduction française par C.E. Ruelle;

Revue de Philologie XXXII (1908), p. 247-277

12 Halleux R. et Schamp J., Les lapidaires grecs, Belles Lettres, 1985

13 Bouché-Leclercq A., L’astrologie grecque, Paris, 1899

Texte publié dans « l’Astrologie Hier et Aujourd’hui » Publication des Universités de Rouen et du Havre (sous la direction de J.M. Pastré et C. Ridoux)

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